Suite à la vidéo de Nicolas Jalu « Deyvron Hip Hop dancer » , Cultures urbaines.fr est allé comprendre comment cette rencontre était arrivée.

Le point de vue du réalisateur Nicolas Jalu

J’ai eu l’occasion de réaliser plusieurs films de danse. Mon dernier « Deyvron » est ma 3ème collaboration avec Manu.
Je ne sais pas danser mais j’adore la danse. Cela va faire quelques années que je recherche la bonne alchimie entre la chorégraphie de la danse et la chorégraphie de la caméra. Dans mon dernier film DANSAND, des caméras étaient fixées un peu partout sur le corps de la danseuse, Flora Rogeboz.
Le film de danse est un bon terrain d’expérimentation.

La première fois que j’ai croisé Deyvron s’était sur le tournage du film « Hip Hop Rhapsody« , un documentaire sur l’artiste Philémon, que l’on produisait avec notre Collectif, le Collectif BKE (http://www.collectifbke.com). Sur le tournage il y avait aussi ses 2 petits frères Rochka et Ruben. Ca a été une belle rencontre. Par la suite on a collaboré sur 2 autres films dont « Rock The Mic » avec presque tout le crew des Criminalz.

Je suis très sensible à la façon qu’a Deyvron d’occuper l’espace et d’interpréter la musique. J’ai d’abord écouté son histoire, et lorsque que j’ai compris ce qui l’habitait, j’ai pris ma caméra et je l’ai suivi dans le quartier qui l’a vu faire ses premiers pas de danse. Deyvron, c’est un personnage mais je crois avoir réussi à capturer une partie de ce qu’il est.

Le film « Deyvron » est le portrait d’un danseur hip-hop ampli de simplicité et de poésie.

Le point de vue de Deyvron

Le court métrage « Deyvron » réalisé par Nicolas Jalu à été l’un des projets qui me tenait à coeur ,car je voulais refléter mon univers à travers cette vidéo. J’ai donc demander à Nicolas Jalu d’écrire, après lui avoir fait une description de ma vision de la danse, un texte qui collerait tout au long du court métrage, car je voulais une écriture plus professionnelle et extérieure à ce sujet.(parti pris).

Comme on peut le voir dans la vidéo je suis vraiment au contact de mon environnement afin que le spectateur puisse se plonger aussi avec nous. C’est sur ce point là que nous avons travaillé dans les premières minutes du film : Comment faire pour que le spectateur se sente à la fois concerné et emporté. Je suis plutôt satisfait du résultat. Nicolas est un réalisateur formidable qui n’a pas conscience de la force de lui et de sa Team… Et ensemble nous allons conquérir vos écrans

LAISSER UNE RÉPONSE

Please enter your comment!
Please enter your name here